Obscurité mais tu aperçois une fleur.
Des gouttes d'eau tombent de ses pétales de bonheur
Pour rejoindre tes pleurs,
Pour se confondre à tes larmes de malheur.
Tes larmes si chaudes, si belles... Tes larmes qui te consument peu à peu,
Tel un papier par le feu,
Qui te détruisent et brûlent tes jolis yeux,
Tes larmes qui t'éloignent du monde merveilleux.
Cette eau s'échappe de ton regard.
Elle se libère de ce lieu trop noir,
Atteint le bas de ton visage, puis sur ton bras vient choir,
Se mêle à ton sang qui a envahi ta peau, ta chair que tu ne peux même plus voir.
Cette fleur est toujours là,
Tu ne la vois plus... Elle s'est fanée devant toi,
Devant tes yeux inondés d'eau dont je suis la source ici-bas,
Cette souffrance dans laquelle je t'ai abandonnée toute seule... toi.